Quelques collectivités locales en Nord-Pas de Calais

PREAMBULE

Cette rubrique est donc loin d'être exhaustive :le périmètre du PDU du Douaisis compte 36 communes !
Elle est le fruit des humeurs et surtout d'un travail associatif d'une association qui n'a pas de permanent.
Le but n'est pas ici de stigmatiser certaines communes (même si certaines le mériteraient), ce d'autant plus que certaines équipes municipales sont de bonne foi.
Il s'agit de dénoncer ici des aménagements "chic et choc" qui veulent se donner l'apparence d'un aménagement durable tout en restant profondément inféodés à la voiture.
Nous nous excusons donc par avance auprès des communes figurant dans cette rubrique d'autant plus que les exemples qui suivent se retrouvent dans tout le Douaisis.

Si l’on peut se permettre une analogie osée, le vélo est un peu comme les habitants des cités de Douai et d’ailleurs évoqués avec brio par le slameur Grand Corps Malade.
Les citoyens de ces cités perdues au sens physique du terme sont trop souvent oubliés par de trop nombreux hommes politiques et sont même généralement stigmatisés. Certains parlent même de les éradiquer.
Et pourtant, ils continuent à vivre quand ce n’est pas survivre.
C’est tout l’art du slameur Grand Corps Malade d’avoir su retrouver la poésie du quotidien le plus humble, le texte étant porté par sa voix superbe.

Grand Corps Malade

Vu de ma fenêtre

Vu de ma f'nêtre, Y'a qu'des bâtiments
Si j'te disais que j'vois d'la verdure
Tu saurais que j'mens
Et puis, pour voir un bout d'ciel,
Il faut s'pencher franchement

Vu d'ma f'nêtre, Y'a des p'tits qui font du skate,
Ça fait du bruit, t'as mal à la tête.
Y'a des gars en bas qui galèrent,
Y sont là, Y font rien, Y prennent l'air
Surtout l'printemps, surtout l'été
Surtout l'automne, surtout l'hiver.

Vu d'ma f'nêtre, y'a vachement d'passage.
Le carrefour à la mairie,
J'vois des gens de tout âge.
Du métro à la boulangerie,
J'vois toutes sortes de visages
Et puis en face bien sûr,
Y'a Vidéo Futur.
Toute la nuit, les mecs s'arrêtent devant en voiture.
Franch'ment, l'patron, i' doit être blindé.
Moi aussi, quand j'serai grand, j'veux vendre et louer des DVD.
J'suis au premières loges pour les accrochages de portables,
J'ai une vue très stratégique.
Si j'étais une coucave, j'louerais mon appart'
Comme planque aux flics.

Vu de ma f'nêtre, y'a le café d'France,
Juste en bas, à deux pas.
Il est tenu par des reubeux,
J'te jure, ça s'invente pas.
Y'a des meufs bien coiffées
Qui viennent prendre un café.
Y'a des p'tits couples sereins
Qui viennent boire un coup avant d'en tirer un,
Et y'a des gentils poivrots qui viennent oublier
Leur galère dans la bière
Surtout l'printemps, surtout l'été
Surtout l'automne, surtout l'hiver.

Les beaux jours, y’mettent des tables en terrasse.
Vu de ma f’nêtre, y’a plein d’monde au soleil,
c’est la classe.
Et, comme j’vois tout de ma planque comme un keuf,
Mes potes m’appellent avant d’venir
pour savoir si y’a d’la meuf.

 

Vu de ma f’nêtre, celui que j’vois l’plus souvent,
C’est Ludo.
Il est gentil mais, quand tu l’croises,
C’est pas forcément un cado.
Si tu l’supportes pendant un heure,
J’te jure, t’est costaud.
C’est l’mec qu’on appelle la cerise sur le ghetto.

Vu de ma f'nêtre, c'est pas d'la téléréalité
Ni un sit'com d'AB production.
Et j'vois pas mal de gens qui triment
Et voient la vie comme une sanction.
Et même si, face à la galère,

Ils préfèrent se taire et ne mettent pas l'genou en terre
Et le poing en l'air, ils restent fiers
Surtout l'printemps, surtout l'été
Surtout l'automne, surtout l'hiver.

Parc'que, oui, vu de ma f'nêtre,
J'vois pas mal d'espoir
Quand j'vois le type blond
Jouer au foot avec le p'tit noir
Quand j'vois des gens qui s'bougent
Quand j'vois des gens qui s'mettent des coups de pied au cul
Pour sortir d'la zone rouge
Et pour que la vie vaille le coup d'être vécue.
Quand j'vois ces deux hommes qui boivent un coup ensemble en riant
Alors qu'ils sont soit-disant différents,
Parce que l'un dit shalom
Et l'autre dit salam,
Mais putain, Y's'serrent la main !
C'est ça l'âme de mon slam.
C'est p'têt un espoir infime.
Mais j'te jure que j'l'ai vu,
C'est pas pour la rime.
Je vois aussi la galère, la misère,
Les suicidaires et les retours au pays en charter.
Mais j'suis un putain d'rêveur, un grand optimiste.
C'est une philosophie qui m'suit.
Alors j'me dis que ça peut s'arranger.
J'espère donc je suis.

Vu de ma f'nêtre, Y'a qu'des bâtiments
Si j'te disais que j'vois d'la verdure
Tu saurais que j'mens
Et puis, pour voir un bout d'ciel,
Il faut s'pencher franchement.
Mais vas-y, viens chez moi,
On regardera par la f'nêtre,
Tu comprendras pourquoi j'rigole, pourquoi j'crains
Pourquoi j'rêve, pourquoi j'espère
Surtout l'printemps, surtout l'été
Surtout l'automne, surtout l'hiver.

poème extrait de l'album midi20 du slameur Grand Corps Malade

Paroles retranscrites à partir de la diffusion dans l'émission Vivre sa Ville du dimanche 25 juin 2006 qui avait pour thème romans de banlieue. Vous pouvez écouter cette émission pendant 15 jours. Deux poèmes de Grand Corps Malade y ont été diffusés, le premier, "Saint Denis" au bout de 20 minutes 40 secondes d'émission, le deuxième, "Vu de ma fenêtre" au bout de 42 minutes 20 secondes d'émission.

Région Nord-Pas-de-Calais

Repères

La Région Nord-Pas-de-Calais compte 4,03 millions d'habitants en 2009 sur 12414 km², soit une densité de 326 habitants/km² équivalente à celle de la Belgique.

Budget

Le budget géré par le Conseil Régional s'élevait en 2011 à 2,2 milliards € (546 €/an/habitant)

Internet

Quelques sites internet pouvant éventuellement être intéressants

Source

article du 18 décembre 2010 sur le site L'Eco du Nord.fr : "Budget 2011 du Conseil Régional : 2,2 milliards d'euros"

Transports en commun Urbains dans le Nord-Pas de Calais

TER

Le TER géré par le Conseil Régional, fait l'objet de quelques remarques sur la page liens de ce site

Autorités Organisatrices des Transports

Dans la Région Nord-Pas de Calais, il existe 10 AOT (Autorités Organisatrices des Transports)

Transports en commun dans le Nord Pas-de-Calais en 2003

Les chiffres concernent les périmètres de Transports Urbains (PTU) des différentes AOT (Autorités Organisatrices des Transports)
Source : chiffres 2003 sur le site de la Cellule Economique Régionale des Transports (CERT)

demande de TC
offre de TC
évolution (1) voyages/hab rang km/hab évolution (2) rang
ARRAS 0.6% 70 3 17 2.3% 7
BETHUNE 9.9% 19 11 14 5.1% 11
BOULOGNE SUR MER -4.9% 57 4 23 -2.9% 4
CALAIS -1.7% 51 6 18 -0.4% 6
CAMBRAI -0.3% 13 12 8 0.0% 12
DOUAI -4.2% 30 8 15 -2.0% 10
DUNKERQUE 3.0% 71 2 30 2.2% 1
HENIN CARVIN -5.4% 21 10 15 5.2% 9
LENS LIEVIN 3.0% 22 9 16 6.0% 8
LILLE 5.7% 107 1 27 5.2% 2
MAUBEUGE -2.0% 35 7 20 -1.4% 5
VALENCIENNES -1.5% 54 5 25 0.5% 3
Total 12 P.T.U. 3.2% 66 22 2.7%  

(1) :évolution du nombre total de voyages entre 2002 et 2003

(2) : évolution du nombre total de km offerts entre 2002 et 2003

La fréquentation des transports en commun dépend de nombreux facteurs

Au regard des résultats régionaux, l'offre en km/habitant semble être un critère déterminant pour la fréquentation
Ainsi, Lille arrive en second pour l'offre et en premier pour la fréquentation tandis que Dunkerque est classée première pour l'offre mais seconde pour la fréquentation. Cambrai, par contre, est classée sans surprise dernière tant pour l'offre que pour la fréquentation.
Si l'on excepte la navette interne à Douai, la communication du Syndicat Mixte des Transports du Douaisis a été axée essentiellement sur la réalisation du "tramway" (entre autres, publicité sur le voyage du SMTD à Nantes, ville possédant un tramway puis à Eindhoven où circule un tramway sur pneus dont souhaite s'équiper le SMTD).
Or, actuellement, seule Lille possède un tramway et un métro. Et pourtant Dunkerque et Arras ont un taux de fréquentation des transports en commun (TC) plus du double de celui de Douai. Même Valenciennes avant l'arrivée du tramway et les agglomérations côtières de Calais et Boulogne ont un taux de fréquentation supérieur de 70% à celui de Douai. Il aurait peut-être été intéressant, avant de se lancer dans l'aventure du tramway, de s'intéresser aux expériences locales de ces villes et de trouver les raisons de cette réussite.
Notons qu'en 2004, selon l'INSEE, seuls les TC de Calais et Douai ont vu leur fréquentation baisser à nouveau. Le cas le plus remarquable est celui d'Arras où la fréquentation des TC a augmenté de plus de 28%. Il est vrai que la Communauté Urbaine d'Arras, autorité organisatrice des transports, a augmenté son offre de 32%.

Pour aller plus loin

Il peut être intéressant de lire l'article "Transports publics et recompositions territoriales dans le Nord-Pas de Calais" publié en mars 2009 par Cyprien Richer (Université de Strasbourg) sur le site "Mappemonde". Vous pourrez, entre autres, non seulement visualiser le périmètre des différentes AOT du NPdC mais aussi leur évolution au cours des années 1968 à 2006.

Sources

Bassin minier

bassin minier du Nord Pas de Calais
carte extraite de l'article de Wikipedia consacré au Bassin minier du Nord-Pas de Calais

Le bassin minier est à cheval sur les deux départements du Nord et du Pas de Calais. Celui-ci s'étend de Crespin à l'est jusqu'à Fléchinelle à l'ouest.
Cette région a été classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO le 30 juin 2012 grâce à la collaboration active de deux organismes :

Département du Nord

Tourisme

Repères

2,7 millions d'habitants en 2009 sur 5 743 km² soit une densité de 448 habitants/km² supérieure à celle des Pays Bas (390 hab./km²).
4 800 km de routes départementales soit 0,84 km de route départementale/km².
Site internet : http://www.cg59.fr/frontoffice/index.aspx. Même si le site internet du CG59 (consultation en août ) évoque la création de pistes cyclables dans le département avec des arguments qui laissent à désirer ("nombreux cyclistes liés à la proximité des Pays Bas et de la Belgique"), aucun élément concret et chiffré ne vient étayer cette affirmation. Ce site évoque aussi l'existence d'un schéma cyclable départemental de 5 ans mais sans préciser la période et sans qu'on puisse visualiser la carte. Tout ceci est révélateur du peu de cas accordé au vélo par le Conseil Général du Nord.

Budget

Le budget du Conseil Général du Nord (1) s'élevait en 2012 à 3,4 milliards € (1273 €/an/habitant).

Sources

Budget routes

La Revue "Le Nord" n°215 de juin 2008 éditée par le Conseil Général nous apprend que le Nord a consacré en 2008 un budget de 31,3 millions € (plus de 12 €/an/hab.) à l'entretien de son réseau routier dont 1,6 million € p pour renouveler l'enduit superficiel de 77 km de routes départementales.

Développement durable

Vous pourrez trouver sur ce site quelques informations éparses sur le développement durable (écoconstruction, énergies renouvelables, etc.) concernant la Région Nord-Pas de Calais.

Voies vertes

Vous pourrez trouver un aperçu non exhaustif des quelques trop rares voies vertes du Nord en consultant la rubrique "Nord" de la page "balades à vélo" de ce site.

Tourisme

SCOT du Douaisis

Site internet : http://www.scot-douaisis.org

L'intérêt général est-il la somme des intérêts particuliers ?

Le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) du Douaisis correspond à l'arrondissement de Douai auquel est adjoint la commune d'Emerchicourt. Celui-ci compte 250 000 habitants répartis dans 71 communes sur une superficie de 481 km², soit une densité de 517 habitants/km² (5 fois la densité de la France).
Le Comité Syndical regroupe 71 élus issus des communes des 4 intercommunalités : 40 élus de la CAD (Communauté d'Agglomération du Douaisis) soit 56% du comité, 22 élus de la Communauté de Communes Coeur d'Ostrevent (ex. CCED Communauté de Communes de l'Est du Douaisis) soit 31% des élus, 7 élus de la Communauté de Communes Espace en Pévèle soit 10% des élus et 2 élus de la Communauté de Communes Coeur de Pévèle, la plus petite avec 2 communes seulement, Orchies et Beuvry soit 3% des élus. On peut d'ailleurs s'interroger sur l'existence de deux intercommunaunalités aussi petites sur un territoire proche en ce qui concerne les deux dernières intercommunaunalités.
On peut s'étonner de l'absence, sur le site du SCOT, des compte-rendus de réunion de l'année 2006.

La course à l'urbanisation avant l'adoption du document définitif contraignant.

Dans le compte-rendu de la réunion du comité du 20/10/05, on apprend ainsi en p.10 que, depuis la création du Comité, 17 communes ont déposé des demandes de dérogation pour une surface moyenne de 22 ha chacune. Les demandes de dérogation couvrent 374 ha dont 185 ha pour de l'habitat, 30 ha pour des équipements et 158 ha pour du développement économique. Tout se passe comme si chaque commune souhaiter tirer la couverture à elle en ayant sa zone pavillonnaire et sa zone industrielle.
Le même document nous apprend qu'entre 1971 et 2004, les espaces naturels ont perdu 2120 ha, soit une diminution de 14% (p.18) alors que l'évolution démographique a été nulle.

Raquet Zones Urbaines Sensibles

Repères

La Communauté d'Agglomération du Douaisis compte 35 communes et 152 200 habitants (2008) répartis sur 236 km², soit une densité de 645 habitants/km² presque trois fois plus faible que celle de LMCU (Lille Métropole Communauté Urbaine a une densité de 1785 hab./km²).
Site internet : http://www.douaisis-agglo.com/

Budget

Le budget géré par la CAD (1) s'est élevé à 129 millions € en 2011 (850 €/an/habitant).

Source

1 : budget de la CAD : p.4 in "Le magazine d'information de la CAD" n°19 de juin-juillet-août 2011

Ecoquartier du Raquet

APSR et cinémomètre

Selon un document de l'APSR* (Actions de Prévention Sécurité Routière) que nous avons eu en octobre 2003, entre septembre 2002 et octobre 2003, 20 communes du Douaisis (65 communes adhérentes au SCOT), soit à peine une sur 3, avaient organisé une animation autour de la pose d'un cinémomètre par l'APSR. Cette animation peut constituer un premier pas dans la prise en compte du risque routier. En étant cynique, ce type d'animation peut aussi, pour certaines communes, être un moyen pour désamorcer l'émoi et le mécontentement suite à un accident grave.
Parmi les 31 communes adhérentes au PDU (Plan de Déplacements Urbains), 11 communes seulement (soit guère mieux que l'ensemble des communes du Douaisis) avaient fait appel à cette animation : Auberchicourt, Auby, Corbehem, Courchelettes, Cuincy, Esquerchin, Lambres, Monchecourt, Raimbeaucourt, Roost-Warendin et Sin le Noble.
4 communes appartenaient à la CAD (Communauté d'Agglomération du Douaisis) sans appartenir au PDU : Anhiers, Fechain, Flines les Râches et Râches.
5 communes n'appartenaient à aucune des deux structures précédentes : Faumont, Marchiennes, Rieulay, Tilloy les Marchiennes et Vred.
On remarquera l'absence notoire des communes de Dechy, Douai, Lallaing et Waziers qui se sont toutes caractérisées par un taux d'accidents de piétons au dessus de la moyenne du Douaisis en 2003, taux lui-même au dessus de la moyenne nationale. Flers en Escrebieux est aussi absent de cette liste bien qu'elle ait obtenu le record d'accidents de cyclistes en 2003, taux deux fois plus élevé qu'à Douai et 6 fois plus élevé qu'au niveau national.

Nous ne connaissons malheureusement pas le résultat et les conséquences de ces animations. N'hésitez pas cependant à consulter les résultats de ces cinémomètres (les données sont communiquées à la Mairie sur un document papier) et à interpeller les élus sur les mesures prises consécutives aux résultats publiés. Pensez aussi à demander, si vous l'estimez nécessaire, la pose d'un cinémomètre aux endroits que vous estimez dangereux sur votre commune.
Nous serions ravis si vous nous informiez de vos démarches en utilisant le mail de l'association Droit D'Vélo.
* : Pour en savoir plus sur l'APSR, consulter la rubrique Douaisis de la page liens.

Ralentisseurs verticaux dans le Douaisis

Le 01/11/05
Contrairement aux dos d'âne qui avaient mauvaise presse, les ralentisseurs de vitesse verticaux de type coussin berlinois ou plateau ralentisseur fleurissent dans le Douaisis ...sauf à Douai (2 plateaux ralentisseurs seulement rue d'Esquerchin) et semblent avoir la faveur des municipalités. Fini le temps où ces dispositifs étaient rejetés avec, pour prétexte, que ceux-ci étaient bruyants et que le riverains s'en plaignaient.
On ne peut que se réjouir de la fin des vitesses excessives grâce à ces ralentisseurs verticaux. On peut cependant se poser la question des motivations de ce soudain engouement. Ainsi, trop souvent, ceux-ci ne sont pas associés à une zone 30 (rue Jean Jaurès à Cuincy par exemple) ou alors, on assiste à une caricature de zone 30 (1) qui ne concerne même pas une rue mais un moignon de rue comprenant un intervalle de 50m avant et après le ralentisseur (rue Jean-Baptiste Lebas à Lambres lez Douai). Or, les ralentisseurs verticaux associés à une zone 30 ont pour but de pacifier la rue en réduisant le différentiel de vitesse entre voitures et vélos afin de permettre une mixité de la rue entre les différents modes de déplacements. Les objectifs sont, entre autres, de favoriser les vélos et les piétons et de réduire les accidents mortels en zone urbaine.
Or, au vu des aménagements actuels, la pose de ralentisseurs verticaux ne résulte-t-elle pas de la demande des riverains craignant le froissement de tôle de leur(s) chère(s) bagnole(s) quand ils sortent celle(s)-ci du garage ? On aimerait que la réflexion soit menée à son terme et qu'il y ait enfin une réelle prise en compte des cyclistes et des piétons.

1 : voir, à ce propos, la brochure du CERTU "Les zones 30 en France, Bilan des pratiques en 2000". Cette brochure est téléchargeable en fichier.zip sur le site du CERTU et, une fois décompressée, peut se lire au format .pdf.
On peut y lire en page 3, dans la rubrique "Quelques pratiques qui s'écartent des recommandations..." :
"On s'écarte vraiment des recommandations lorsque leur longueur tombe en dessous de 200m. . Il ne s'agit plus alors de zones 30 mais d'aménagements ponctuels à signaler par une simple limitation de vitesse à 30 km/h (panneau B14).
Concernant les régimes de circulation en carrefour, si la priorité à droite est majoritairement citée, les "stop" et cédez le passage" sont encore trop nombreux alors qu'ils sont déconseillés au même titre d'ailleurs que les feux. Enfin, le marquage au sol des passages piétons reste une pratique persistante bien qu'il soit recommandé de ne pas en faire. Cela "pénalise" les piétons en les obligeant à traverser en un lieu bien précis alors que la zone 30 doit accroître au contraire leur liberté de déplacements.
"

Tous les passages mis en gras dans le texte le sont dans la brochure du CERTU

Zones Urbaines Sensibles

En 2006, un certain nombre de quartiers du Douaisis comptant 15 750 habitants, était classé en Zone Urbaine Sensible pour ses caractéristiques : plus d'un tiers de moins de 25 ans, plus d'un tiers de taux de chômage (35,3%), presque la moitié de non diplômés (45,5%), soit l'un des taux les plus élevés en Métropole. Ces quartiers devaient être classés en Zone Franche Urbaines. Ces quartiers situés sur les communes d'Auby, Douai, Flers en Escrebieux, Lallaing, Montigny, Pecquencourt, Roost-Warendin et Sin le Noble portaient pour noms : Les Asturies, Dorignies (Douai), Pont de la Deule (Douai), La Clochette, le Bivouac, Notre Dame, Résidence Lambrecht, Cité du Moucheron (Montigny), Cité de Montigny, Cité des Agneaux, Cité des Barrois et Cité des Pâtures.

 

Repères

Le Syndicat Mixte des Transports du Douaisis est l'autorité organisatrice des transports en commun sur un périmètre qui regroupe 46 communes du Douaisis et 198 700 habitants. . Le SMTD emploie 200 salariés en 2009.
site internet : http://www.transportsdudouaisis.fr/

Le Douaisis : un cancre pour les transports en commun

10 ans de chute des transports en commun

graphique réalisé à partir des chiffres de l'Observatoire Régional des Transports figurant
sur le site de la CERT (Cellule Economique Régionale des Transports)

En 1998, le SMTD transportait 5,99 millions de voyageurs par an (1), soit 35 voyages/an/habitant. A taille équivalente, le SMTD partageait le titre de mauvais élève avec 2 autres villes du Nord-Pas-de-Calais : Béthune (25 voyages/an/habitant) et Maubeuge (37 voyages/an/habitant). Ce taux de fréquentation était quasiment deux fois plus faible qu'à Dunkerque (61 voyages/an/habitant en 1999) et même trois fois plus faible qu'à Amiens (100 voyages/an/habitant), Lorient (97 voyages/an/habitant), Metz (126 voyages/an/habitant en 1999) ou Caen (113 voyages/an/habitant) en 1999, soit avant l'arrivée du tramway.
10 ans plus tard, en 2008 (2), le SMTD ne transportait toujours que 6 millions de voyageurs, soit à peine 32 voyages par an et par habitant ou moins de 0,09 voyage/personne/jour.
On retrouve les mêmes piètres performances qu'en 1997. Dans les réseaux d'agglomération de taille moyenne (100 à 250 000 habitants), le nombre de voyages/an/habitant était de 76 en 2007 (3). Avec moins de 32 voyages/an/habitant, le Douaisis se trouve donc dans la catégorie des petites agglomérations (moins de 100 000 hab.) dont la moyenne est de 38 voyages/an/hab.. Certes, la fréquentation des transports en commun a baissé de 7,4% au cours de ces 10 ans dans les agglomérations de taille moyenne. On aurait cependant aimé que le Douaisis se fixe pour objectif de rattraper son retard. Or, depuis 10 ans, le SMTD se contente de communiquer sur le projet du bus à haut niveau de service pompeusement appelé tramway. D'autres pistes auraient du être certainement explorées : fréquence des lignes, prix attractifs, politique de restriction de l'usage de la voiture tant au niveau des places de statiolnnement que du coût de celui-ci, etc..

Incidence éventuelle du site propre

Autre fait troublant : alors que le site propre du futur "tramway" existe, début 2009, depuis plus de 18 mois déjà, le SMTD n'a pas communiqué sur la vitesse commerciale des bus qui empruntent le site propre. On espère qu'elle s'est améliorée. Si tel n'était pas le cas, il faut s'attendre au pire pour Evéole. Le projet de ce site propre avait en effet pour principale motivation l'accroissement de la vitesse commerciale des transports en commun. Si tel n'était pas le cas, on peut craindre une confortation du monopole automobile. La réalisation du site propre s'est en effet faite au détriment des modes de déplacement doux : bandes cyclables rares et dangereuses parce que trop étroites, cheminements piétonniers exigüs réduits au strict minimum légal (150 cm).

Monsieur Jean-Jacques DELILLE, ancien Président du SMTD (2002 à 2007), a eu l'idée farfelue de prôner un transport en commun en site propre qui, en 2008, ne roule que dans une seule ville (Eindhoven aux Pays-Bas) et qui a été pompeusement rebaptisé "tramway" sur pneus, ce qui pour les puristes (et ils sont nombreux), est une antinomie.
Le seul atout de ce système est son coût réduit. Or, fin 2008, le bus à haut niveau de service (c'est le terme exact de ce type de transport) ne devrait pas pouvoir rouler avant début 2010, soit 2 ans et demi après la réalisation du site propre !

Pierre KOKOSZYNSKI

Sources

4 mars 2008

Conseil Général : projets cyclables sur le Douaisis

Compte-rendu de l'après-midi de travail ADAV-Département-Droit d’Vélo sur l’arrondissement de Douai réalisé par .... l'ADaV in l’Heurovélo n°57 de mai 2008 en pages 18 et 19
Il est prévu de se revoir au mois de juin puis d’organiser 2 réunions annuelles.

RD 47 Arleux-Hamel-Tortequesne (62)

Des aménagements cyclables, à priori des bandes, seront réalisés sur la RD 47 mais s’arrêteront à la voie communale qui mène à Lécluse car le département du Pas de Calais ne souhaite pas poursuivre les aménagements entre Tortequesne et la limite du Nord .

Cuincy-RD 125-intersection avec la RD 643

Sur la rocade Douai-autoroute, le maire demande la mise en place d’un giratoire à la place du carrefour à feux. Le département préférerait conserver le carrefour à feux plus favorable aux déplacements à vélo.
Présentation d’un projet avec une piste cyclable bidirectionnelle jouxtant un trottoir côté nord (HLM).
L’ADaV et Droit d’Vélo acceptent cette proposition mais demandent également la réalisation d’une piste unidirectionnelle sur la moitié sud du giratoire. Accord du département pour étudier cette demande. Afin de faciliter la traversée des branches d’entrée de sortie du giratoire, il est demandé d’étudier la possibilité de réduire le nombre de files en entrée et sortie sur le giratoire. Le département accepte cette proposition et étudiera à nouveau le projet en réduisant les branches à une voie tout en se laissant la possibilité de revenir par la suite à deux voies si l’importance du trafic l’exige.

Bugnicourt RD47-voie nouvelle

Sur la route Douai-Cambrai, en sortant de Bugnicourt vers Cambrai, un giratoire sera construit cet été à partir duquel partira une voie nouvelle vers la route de Fressain (sorte de contournement). Cette nouvelle voie de 6m sera bordée de pistes unidirectionnelles sur trottoir de 2,20m. L’ADaV demande que ces pistes soient connectées au giratoire. Le département étudiera leur prolongement pour qu’elles puissent démarrer et aboutir au niveau de l’anneau avec, si possible, une protection ponctuelle en entrée et sortie.

RD 938 Râches-Fline-lez-Râches-Coutiches

Projet de réalisation d’une piste bidirectionnelle de 3 m reliant dans un premier temps Râches à Flines, puis de 2 pistes unidirectionnelles de 2,20m reliant Flines à Coutiches. L’ADaV et Droit d’Vélo demandent l’insertion de la piste sur la chaussée apèrs l’ilôt qui marquera l’entrée de Coutiches pour éviter aux cyclistes de se faire “coincer” par les automobilistes. L’ilôt sera déplacer pour éviter cet inconvénient. La RD938 sera ainsi à terme équipée d’aménagements cyclables. L’ADaV demande l’inscription et l’étude d’une liaison cyclable entre les RD 938 et 549. A ce jour il manque en effet des aménagements cyclables à l’extrémité de la RD 549 en amont du giratoire qui assure la connexion avec la RD 938.

RD 13 Loffre-Vivier de Sin le Noble

Projet d’une piste bidirectionnelle au nord déjà évoquée lors de notre précédente rencontre. A l’entrée de Sin, la piste sera jumelée avec la boucle n°3 de la CAD. Côté Sin le Noble, un raccordement au giratoire est prévu. Côté Loffre, la piste s’arrêtera à l’entrée de l’agglomération. L’accès se fera avant l’îlot central qui marque l’entrée de la commune. La sortie se fera à l’extrémité de ce même îlot afin de protéger la traversée et la réinsertion des cyclistes dans la circulation générale.

Douai-Place Lhériller

L’avis de l’ADaV et de Droit d’Vélo est sollicité pour une éventuelle modification du giratoire sachant que les travaux de la ligne 2 du tram sont prévus d’ici 3 ans. Ce giratoire surdimensionné, aux multiples branches, ne facilite pas la circulation des cyclistes. Finalement, après discussion, il est décidé de ne rien modifier avant les travaux du tramway. De simples marquages sans travaux de voirie susceptibles de réduire les emprises dédiées à la circulation automobile, ne contribueraient certainement pas à une meilleure sécurité pour les cyclistes.

Rieulay

Réalisation d’un by-pass pour les cyclistes au niveau de l’îlot qui marquera l’entrée de la localité.

Giratoire RD 957 et 645 entre Aniche et Somain

Le Carrefour à feux sera supprimé au profit d’un giratoire qui intégrera une piste cyclable bidirectionnelle. L’ADaV demande à bien raccorder l’ensemble des aménagements cyclables qui arrivent sur ce carrefour car, pour l’instant, un certain “flou” existe et le cycliste ne sait pas trop où il doit aller. Il est également demandé à l’Unité Territoriale de Douai d’étudier la possibilité de poursuivre les aménagements cyclables en direction d’Abscon pour se raccorder au projet suivi par la subdivision de Denain.


RD 8a Râches

Sur une petite route de troisième catégorie entre Râches et Roost-Warendin, à la demande de la mairie, un projet de piste cyclable bicirectionnelle est étudié. L’aménagement projeté est peu satisfaisant car discontinu et avec une alternance de côtés. L’ADaV et DDV iront sur place pour voir la situation avant de donner un avis définitif.
Après repérage sur le terrain, l’ADaV et DDV pensent opportun de conserver la piste projetée entre Roost-Warendin et Râches en supprimant la section d’environ 150 m comprise entre les rues de l’Egalité et Pasteur (le long du parc).
La piste pourrait ainsi commencer à la sortie de Roost-Warendin et se terminer au niveau du chemin agricole qui fait face à la rue de l’Egalité.

RD 120 Auby-Leforest

Présentation d’un grand projet, sorte de contournement d’Auby avec un nouveau pont sur la Deûle et une nouvelle route pour rejoindre Leforest.
L’implantation du franchissement de la voie ferrée Lille-Douai n’est pas encore définitif. La continuité cyclable et piétonne entre Auby et Leforest par la RD 120 actuelle sera conservée mais avec un dénivelé. La nouvelle voie sera bordée d’une piste bidirectionnelle. Des bandes seront réalisées sur la route qui reliera Auby à la nouvelle voie.

Il conviendra d’essayer de poursuivre les aménagements dans la zone industrielle.

Repères

La Communauté d'Agglomération de la Porte du Hainaut compte en septembre 2011 39 communes et 143 800 habitants répartis sur 320 km², soit une densité de 455 habitants/km².

Sources

article de Wikipédia consacré à cette Communauté d'agglomération.

Coeur d'Ostrevent

Repères

La communauté de communes Coeur d'Ostrevent autrefois dénommée CCED (Communauté de Communes de l'Est du Douaisis) Compte un peu moins de 72 000 habitants sur 140 km², soit une densité de 510 hab./km².
De nombreux maires, entre autres des maires PS, réclament une fusion de Coeur d'Ostrevent avec la CAD pour plusieurs raisons. Cette fusion semble apparemment freinée par de nombreux maires communistes pour lesquels Coeur d'Ostrevent constitue l'un de leurs derniers fiefs.
Site internet : http://www.cc-coeurdostrevent.fr/

 

Repères

La Communauté Urbaine Dunkerque Grand Littoral compte 18 communes depuis Grand Fort Philippe à l'ouest jusque Bray-Dunes à l'est. Elle comprend 198 000 habitants en 2008 répartis sur 255 km² (densité de 780 habitants/km²).

Département du Pas de Calais

logo de la CALL

La Communaupole Lens-Liévin regroupe 249 000 habitants en 2006 répartis dans 36 communes et sur 240 km², (densité de 1 037 hab./km²). Le président de cette communauté d'agglomération de 2010 à 2014 a été le très controversé Jean-Pierre Kucheida.

logo de la CAHC

La Communauté d'agglomération Hénin Carvin compte 125 000 habitants en 1999 répartis sur 14 communes et 112 km² (densité de 1 120 hab./km²). Le président de cette communauté d'agglomération pour la période 2008-2014 est le socialiste Jean-Pierre Corbisez.

SMT : l'union fait la force

Plusieurs collectivités du Nord-Pas de Calais se sont regroupées dans une entité unique (Syndicat Mixte des Transports) pour gérer les TC :

Le SMT gère donc un territoire de 740 km² comportant 114 communes et plus de 600 000 habitants.
Deux enquêtes ménage-déplacement ont été réalisées pour la première fois dans ce territoire : l'une sur l'ensemble formé des communautés d'agglomération de Lens-Liévin et Hénin-Carvin, la deuxième sur Artois.Com.
Ces premières enquêtes ne permettent donc pas d'étudier l'évolution des mobilités. Elles permettent cependant quelques comparaisons avec les enquêtes ménages-déplacement les plus récentes : celles de Douai (1996) et de Valenciennes (1998) qui datent du siècle dernier nous ont semblé trop anciennes pour établir une comparaison pertinente.

Un désert cyclable

La charte vélo adoptée en novembre 2007 précisait en préambule que le territoire du SMT possédait à cette date 50 km d'itinéraires cyclables, soit 68 m d'itinéraires cyclables/km² !

Bethune Dunkerque Lens Lille Maubeuge
population en milliers 206 209 374 1100 105
densité en hab./km² 532 820 1060 1785 579
date EMD 2004 2003 2007 2006 2004
nombre total déplacements 3.79 3.6 3.66 3.76 3.65
voiture en % 71 64 63 56 68
MAP en % 22 25 28 31 24
TC en % 2.4 6.7 1.9 9.3 5.2
vélo en % 1.8 1.8 2.2 1.6 1.2
modes durables en % 26.2 33.5 32.1 41.9 30.4

Sources

  • samedi 30 août 2008

    Bientôt un Metaleuropland ?

    Je vous livre in extenso un article paru dans l'édition de LA VOIX DU NORD du samedi 30 août 2008 et non signé qui peut se passer de commentaires et qui fait froid dans le dos.

    TOURISME (Courcelles-lès-Lens)

    Un village-vacances en projet. - L'information peut sembler incongrue, et pourtant, c'est une affaire aujourd'hui entendue. Sur le site de la gare d'eau de Courcelles, qui était il y a quelques années encore à l'ombre des sinistres cheminées de Metaleurop-Nord, un village-vacances est sur le point de voir le jour. Sur une surface d'un hectare et prévoyant d'accueillir jusqu'à trois cent cinquante « vacanciers », ce dernier se veut le point d'orgue de réhabilitation d'un site de plus en plus ludique où, après un minigolf, une guinguette, des pédalos et kayaks ou la mise en place de joutes nautiques (en attendant les gondoles l'an prochain), Courcelles-lès-Lens envisage de renverser la vapeur en terme d'image. Et faire oublier la pollution historique de l'ex-fonderie qui, jusqu'alors, la « plombait »...

     

  • Art et artistes en Nord Pas-de-Calais

    Photographie

    MONOGRAPHIES

    Douaisis

    ANICHE ARLEUX AUBERCHICOURT     AUBY CUINCY Douai Emerchicourt Férin Flines les Râches Flers en Escrebieux
    LAMBRES LEWARDE MASNY     Montigny Orchies RACHES ROOST-WARENDIN SIN LE NOBLE SOMAIN WAZIERS

    Autres communes du Nord-Pas de Calais

    ARRAS BETHUNE Denain Dunkerque Lens Lille Valenciennes

    Quelques distances

        distance en km Temps de parcours à vélo en minutes (1)
    Douai (rue des Wetz) Hopital de Dechy 5,1 km 20 minutes
    Douai (Lycée Polyvalent Edmond Labbé) centre de Sin le Noble (Place Jean-Jaurès) 4,5 km 18 minutes

    1 : Nous avons estimé la vitesse moyenne à 15 km/h

    ARLEUX

    Collège Val de Sensée

    Collège construit en 1978 et accueillant 600 élèves en 2005
    Depuis 1998 de nombreux travaux de rénovation y ont été effectués par le Conseil Général dont celui du garage à vélos

    Source : L'Observateur du Douaisis du jeudi 13 octobre 2005

    AUBERCHICOURT

    le 20/11/2005,

    Comme le montre le panneau ci-contre, toutes les municipalités du Douaisis, heureusement, ne prennent pas les cyclistes pour des délinquants potentiels, contrairement à celle de Roost-Warendin
    Il en va ainsi du Terril Sainte-Marie qui est un ancien terril dont une partie est encore exploitée et dont une deuxième partie est transformée en réserve naturelle. La base du terril est traversée par un ancien cavalier (voie ferrée) des Houillères qui est inclus dans la trame verte (terme ambigü) du Bassin Minier. Ce cavalier doit faire l'objet d'un aménagement dont on espère, depuis le temps que ce projet est évoqué, qu'il se concrétisera rapidement.
    Chaque printemps, dans le cadre de la fête à la grenouille, une animation y est assurée un soir en partenariat avec l'association "la Gorge Bleue".

    AUBY

    Repères

    7650 habitants en 2008 sur 7,12 km², soit une densité de 1090 hab./km². Après avoir atteint un pic de presque 9100 hab. en 1968, la population de la commune ne cesse de décliner régulièrement depuis cette date.
    Maire : Freddy Kaczmarek (PCF) depuis 2001.
    Personnel communal : au moins 200 personnes en 2009 (1), soit plus d'un agent territorial pour 400 habitants.

    La réfection de la Grand-Place à Auby en 2006 a vu la pose de 16 arceaux particulièrement classieux (voir photo ci-dessous) pouvant accueillir 32 vélos.
    On regrette juste que l'un de ces ensembles de 4 arceaux soit placé contre un mur aveugle et ne bénéficie pas, de ce fait, d'un contrôle social.
    Pour en savoir un peu plus sur le fabricant Santa&Cole de ces arceaux, vous pouvez consulter la page consacrée aux parkings vélo

     

    Sources

    CUINCY

    Accessibilité

    Passages piétons sans bateaux
    Avenue Charles de Gaulle Avenue Kennedy
    arrêt Les Maraïchons (1)
    2
        avenue des Pins 0

    Arrêt Les Maraîchons

    Le maître mot déclaré est l'accessibilité pour les PMR aux transports en commun. C'est la raison pour laquelle le trottoir a été surélevé à 20 cm. Mais peutêtre faudrait-il avoir une vision de l'ensemble de la chaîne de déplacement !
    On notera que la place du passage piéton n'a pas été modifiée et rend donc très difficile, voire même impossible l'accès au quai pour une personne à mobilité réduite.

    0 : certes, ici, les trottoirs ont été abaissés sauf qu'une voiture était stationnée sur le trottoir au débouché du passage piéton le samedi 21 juillet 2007 vers 16 h !

    Rue JEAN-JAURES

    Cette rue de 1200m de long est située dans le prolongement de la rue de Cuincy (600 m de long) à Douai qui longe la Maison d'Arrêt de Cuincy. Cette rue est par ailleurs parallèle à la RN43 et n'a donc pas lieu de faire l'objet d'un trafic de transit. Cette rue a vu apparaître 4 paires de coussins berlinois en 2005.
    La rue de Cuincy (Douai) par contre, ne dispose toujours pas de ralentisseurs verticaux alors qu'un accident impliquant un enfant du quartier a eu lieu le 5 avril 2003 face à l'église Sainte Thérèse.
    Peut-on se contenter de cet aménagement ?

    Un stationnement pléthorique au détriment de pistes cyclables

    Signalons tout d'abord qu'un stationnement bilatéral a été tracé sur les trottoirs de cette rue sans que la nécessité s'en fasse ressentir. Entre l'entrée de Cuincy au sud et la rue Renoir au nord, soit sur plus de 1050 m, les pavillons sont construits en retrait par rapport à la rue et sont tous munis d'un garage.
    Ces propriétés peuvent donc accueillir sans problème 2, voire 3 voitures. C'est d'ailleurs ce que l'on peut constater dans ce quartier résidentiel puisque, le lundi 24 octobre 2005, à 18h30, on ne comptait que 11 voitures en stationnement sur les 2100 m, soit une voiture en stationnement tous les 200m ! L'espace inutilement condamné aurait été mieux occupé par deux pistes cyclables de part et d'autre de la rue.

    Mais ce n'est pas une zone 30 !

    Si l'on veut maintenir ce stationnement surabondant au détriment de pistes cyclables, un traitement en zone 30 s'imposait alors afin de permettre la cohabitation entre piétons et cyclistes. Et, dans ce cas, le compte est loin d'y être car, selon les recommandations du CERTU, les dispositifs de ralentissement (horizontaux ou verticaux) auront un maximum d'efficacité s'ils sont prévus tous les 50 à 100 m. Or, ici, ils sont disposés tous les 240 m.

    Rue Charles DE GAULLE

    On retrouve ce même oubli des cyclistes dans la rue Charles de Gaulle (850 m de long) dans laquelle des trottoirs très généreux (entre 3,5m de large à la hauteur du n°267 et 4,65m de large à la hauteur du n° 391) ont été comblés par des bacs à fleurs et des places de stationnement. Là encore, on a un quartier résidentiel composées de pavillons munis d'un garage et de jardinets donnant sur la rue. Là aussi, le stationnement sur voirie est superfétatoire. Alors que ces trottoirs auraient pu accueillir sans problème une piste cyclable et un cheminement piétonnier de largeur conséquente, les cyclistes sont relégués sur la chaussée, sur des bandes cyclables ridiculement étroites de 75 cm de large, hors marquage.
    La ville de Douai a, quand à elle, « résolu » le problème en laissant les trottoirs de la rue du Faubourg de Béthune (qui est en vis à vis de la rue Charles de Gaulle entre la rue de Flers et l'entrée de Lauwin-Planque) eux aussi trés larges « bruts », autrement dit recouverts d'un mauvais gravillon impraticable pour les personnes à mobilité réduite.

    Rue Louis Pasteur

    Un élu municipal nous avait annoncé fièrement que Cuincy avait aménagé enfin sa première bande cyclable! On a apparemment ici toute la palette d'un aménagement modèle :

    • la suppression du stationnement à la hauteur de l'intersection à l'aide de barrières (B) et d'un muret (M), ce qui contribue à protéger le passage piéton en rendant celui-ci accessible aux piétons et en y accroissant la visibilité;
    • une bande cyclable ;
    • des surfaces tactiles (ST) destinées aux personnes malvoyantes pour leur permettre de repérer plus facilement le passage piéton
    • un peu plus au sud (à l'avant de la photo, non visible), un arrêt de bus surélevé pour les personnes à mobilité réduite.

    Cependant, si on y regarde de plus près, on peut se poser la question de l'utilité réelle d'une rue à sens unique dans un village de 7000 âmes à peine et surtout d'une voie double. Une voie double ne peut que faciliter les excès de vitesse et mettre en danger la vie des piétons quand on devrait tendre vers les zones 30 à l'intérieur des villages. Un trottoir traversant (passage piéton surélevé), comme les appellent nos amis belges (continuité pour les piétons empruntant le passage piéton mais une obligation de ralentir pour les véhicules motorisés) aurait été bienvenu
    Tout se passe comme si le village de Cuincy, avec sa 2x1 voie voulait se faire aussi gros que Paris ! Ou, plus simplement, la municipalité de Cuincy n'aurait-elle pas tout simplement subi l'"amicale" pression du buraliste (CTJ) ? La 2x1 voie assure en effet la fluidité de la circulation malgré le stationnement sauvage en double file devant le café-tabac-journaux. C'était le cas d'une voiture un samedi après-midi vers 16h30 quand nous nous sommes arrêtés pour prendre la photo alors même qu'une place de stationnement était libre 20 mètres plus loin. Mais on ne peut pas demander à de trop nombreux automobiliste d'être également doués de raison ou, du moins, de civisme.

    Surtout, la création de cette voie double d'une largeur de 5,35m s'est faite au détriment

    • des piétons : à certains endroits, côté impair en particulier, la largeur du trottoir descend à 110 cm quand la loi exige une largeur de trottoir de 140 cm afin de faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite (PMR) ;
    • des cyclistes :
      la bande cyclable a une largeur, hors marquage, de 80 cm mais une largeur effective de 65 cm si on prend en compte la présence du stationnement latéral : une zone tampon de 50 cm est fortement conseillée en cas de stationnement latéral (problème d'ouverture des portières).
      De plus cette bande cyclable n'a qu'une longueur de 100 mètres et elle est la seule de la commune. Elle n'est pas reliée à la moindre zone 30. De surcroît, cette bande cyclable sert de stationnement "minute" pour les clients du "café,tabac,journaux" situé sur la gauche. On est en présence du type d'aménagement cyclable symbolique (il rappelle l'existence de cyclistes), mais inutile dans le sens où il ne contribue pas au développement de la pratique cycliste. Ce qui permet à certains aménageurs cyniques de prétendre que les aménagements cyclables ne sont pas rentables.

    En se contentant d'un sens unique à une seule voie de 3 m (largeur suffisante pour la largeur des bus), on aurait gagné 2,35 m qui auraient pu être utilisés pour la création d'un contresens vélo (1,15m) et l'élargissement de la bande cyclable existante (0,35m) afin de la rendre réellement opérationnelle. Ce contresens vélo s'avère particulièrement utile, étant donné l'existence d'un parc de loisirs de Cuincy à l'ouest (dans le prolongement de l'axe au fond de la photo). Ce contresens cyclable sauvage est probablement créé par les usagers du parc de loisirs qui se déplacent à vélo. Il reste alors encore 85 cm qui auraient permis d'élargir les trottoirs de 40 cm et 45 cm respectivement. Certes ce ne sont pas les trottoirs des Champs Elysées mais cela aurait été quand même plus satisfaisant.

    EMERCHICOURT

    FERIN

    • jeudi 5 avril 2007

      Le virus des barrières s'étend dangereusement

      le 5 avril 2007
      Ce soir en faisant mon entraînement de course à pied, j'ai pu constater la pose de nouvelles barrières le long du chemin de halage entre Courchelettes et Férin. L'une en face de la station des eaux de Férin bloquant ainsi le passage entre le sentier qui longe la petite sensée et le passage sur les rives du canal, l'autre avant la première maison de férin qui se trouve le long du chemin de halage juste avant le pont. Et ce n'est pas un poisson d'avril ! Il est difficile de courir en ville (pollution, slalom entre les voitures stationnées sur les trottoirs et celles circulant sur la route, crottes de chiens etc.. ) difficile de courir sur les routes de campagnes (toujours peur de se faire faucher par les dingues de la pédale d'accélération) et maintenant le long des berges il va falloir être un adepte des courses genre 3000m steeple.
      B.M. le marathonien

      barrière mise en avril 2007 entre le chemin de la petite sensée et le chemin de halage du canal de la Sensée à la hauteur de la station de traitement d'eau potable de Férin.

      barrière mise en avril 2007 au nord du pont de Férin (au second plan)

       


      Au second plan, la papeterie STORA ENSO de Corbehem dont la mort est programmée
      © photo Pierre KOKOSZYNSKI

       

    FLERS EN ESCREBIEUX

    • mercredi 12 septembre 2012

      Flers, Parc des eaux du nord : inauguration en grande pompe


      Patricia KOKOSZYNSKI, adhérente APF (Association des Paralysés de France) et Jean-Jacques Peyraud, maire de Flers en Escrebieux
      Monsieur Jean-Jacques Peyraud est un maire qui a horreur des conflits. Ainsi, lors de cette inauguration, les panneaux aux entrées du parc interdisant la traversée de celui-ci par les cyclistes (voir notre billet d'humeur du 4 septembre 2012) pour être probablement remplacés par des panneaux limitant l'interdiction aux deux-roues motorisés et aux véhicules à moteur. On doit certainement ce résultat au lobbbying discret et tout en diplomatie de Droit d'Vélo : ainsi Victor Sion précisait que le système présent sur les chemins de halage de la scarpe moyenne à Lambres était plus confortable (sic !, certainement pas pour les cyclistes). De même, Jean-Jacques Peyraud a reconnu que les barrières aux entrées étaient un handicap pour les personnes à mobilité réduite, qu'il imaginait un autre modèle de tourniquet plus adapté (ce type de tourniquet n'est en fait jamais satisfaisant). Plus d'une centaine de Flersois participaient à cette inauguration, ce qui donnait un côté familial à celle-ci. Au tout début de l'inauguration, JJ Peyraud a tout d'abord tenu à s'excuser de la gêne causée aux personnes à mobilité réduite et a promis que les barrières de l'entrée du parc seraient enlevées d'ici une semaine : affaire à suivre donc !
      Pierre KOKOSZYNSKI

    Discrimination positive ?


    photo prise le 21/08/05 lors de la sortie proposée par l'Office du Tourisme de Douai et animée par Damine Langlet intitulée "Un autre regard sur Douai"

    La mosquée située rue Marceau Martin au Nord de Flers en Escrebieux est, à notre connaissance, le seul lieu public de Flers muni d'un garage à vélos. Et encore, si l'on excepte que celui-ci soit couvert, il n'est muni que de rudimentaires pince-roues.

    FLINES LEZ RÂCHES

    LAMBRES

    Collège André MALRAUX

    Collège construit en 1978 qui accueille 520 élèves en 2005
    60 000 euros sont programmés pour le réaménagement du garage à vélos

    Source : L'Observateur du Douaisis du jeudi 13 octobre 2005
    • Jeudi 15 septembre 2011

      Lambres lez Douai : oxymore

      On peut lire dans l'hebdomadaire "L'observateur du douaisis" du 15 septembre 2011 le titre suivant "Création d'un parking rue du Maréchal Leclerc" suivi immédiatement d'une photo avec le commentaire suivant : "Une réalisation respectant le développement durable". On peut lire dans l'article qui suit :
      Afin de libérer les trottoirs de la rue du Maréchal Leclerc, la commune a prévu la création d'un parking provisoire en matériaux recyclés. Cette solution va permettre d'ici quelques jours de docer ce secteur d'un parking prévu pour une quarantaine de véhicules et ainsi éviter le stationnement gênant pour le déplacement des piétons.
    • vendredi 6 avril 2007

      Semaine du développement durable, épilogue

      MJC de Lambres : vernissage de l'exposition de Dawid Gajewski et Simon Maronnier"

      Celle-ci avait lieu à 18h30.
      On se réjouit de la présence de 4 places de stationnement pour les PMR (personnes à mobilité réduite). On regrette cependant l'oubli des cyclistes obligés d'attacher leurs vélos à des endroits discutables (2 vélos étaient également dans le hall de la MJC). L'écologie ne se limite pas à la dénomination de lieux : le centre culturel s'appelle "Espace Hélios" (soleil en grec). On espère que le charisme de Victor SION, Président de l'association Droit d'Vélo Douaisis mais aussi lambrésien et le charme de son épouse Marie-Pierre, administratrice de l'association et de la MJC se conjugueront pour la création d'un stationnement vélo devant ce lieu culturel. Ce serait une belle concrétisation de la volonté de l'association Droit d'Vélo d'étendre son champ d'action au delà de la ville-centre de Douai, souhait affiché depuis plus de 10 ans mais qui ne s'est jamais concrétisé.

      En effet, même si le maire de Lambres, comme tout élu qui se respecte, emploie volontiers les mots d'écologie et de développement durable, ce discours ne s'est pas encore appliqué à la politique des déplacements. Certes, un gros effort a été fait par la municipalité pour modérer la vitesse excessive des automobiles dans les rues de Lambres, cette commune faisant l'objet d'un trafic de transit vers Douai. C'est l'une des communes du Douaisis, avec Cuincy confrontée au même problème, qui possède le plus de dispositifs verticaux de ralentissement des véhicules (dos d'ânes, plateaux ralentisseurs, etc.) mais qui a aussi installé des chicanes dont l'efficacité est plus
      Mais les trottoirs de Lambres sont encombrés de voitures stationnées, dans le meilleur des cas à cheval sur des emplacements marqués ne laissant qu'un espace chiche pour les piétons inférieur à la largeur légale de 1,40 m. Dans le pire des cas, les trottoirs servent de poubelle pour des caisses en stationnement sauvage (voir photo ci-contre). Par contre, le vélo n'y est considéré que comme un objet de loisir. Des pince-roues ont été installés devant les espaces de jeux situés le long des chemins de halage. Mais on ne trouve aucun stationnement vélo au sein de la ville, ni devant la MJC, ni devant la Mairie, ni devant l'église, ni non plus dans les rues commerçantes de Lambres alors que l'on devrait favoriser les déplacements doux dans les déplacements intraurbains.
    • mercredi 14 mars 2007

      Voie verte Douai-Courchelettes : une barrière anti-cycliste

      Les modes doux pénalisés

      La mairie de Lambres a décidé de poser une barrière anti-2-roues suite aux plaintes légitimes de certains habitants. Certaines personnes se sont plaintes de la cohabitation des 2-roues motorisés (2RM) avec les piétons.
      Ce mercredi là, le temps ensoleillé incitait à faire une balade à vélo. Ainsi, le mercredi 14 mars 2007 à 17h30, nous nous sommes retrouvés 5 cyclistes à devoir franchir cette barrière. Et les 5 vélos ont dus être hissés au dessus de l'obstacle, ce qui suppose de ne pas avoir de sacoches chargées. L'une des personnes trop fatiguée pour porter elle-même son vélo a bénéficié de l'aide de son ami. Une jeune femme a voulu utiliser le portillon théoriquement censé laisser passer les vélos. Mais ceci suppose une certaine dextérité : il faut quasiment plier le vélo en quatre pour pouvoir passer. Son vélo a finalement été soulevé au dessus de l'obstacle comme les autres grâce à l'aide de son compagnon.
      Un cousin adepte de la course à pied m'a également dit ne pas être passionné du 10 km haies. Pour les coureurs de fond, il est aussi désagréable de casser son rythme et son souffle devant cet obstacle.

      Mais une barrière inefficace pour les deux-roues motorisés

      Et pourtant, à ce moment là, on pouvait compter 5 scooters devant le terrain de basket et autant de vélos devant l'aire de jeux des enfants.

      Un manque de coopération intercommunale

      Précisons que le même dispositif n'a pas été installé au sud du quai Danton, à Courchelettes à la hauteur de l'intersection avec la rue Couteau.
      Nous n'avons pas cru voir non plus de panneau indiquant que cette voie verte était interdite aux véhicules motorisés.

      Moralité

      Cette barrière apparaît essentiellement comme une solution de facilité pour les élus mais qui ne résoud en fait aucun problème et, en particulier, l'intrusion des véhicules motorisés. Nous avons même pu constater que ce type de dispositif employé seul était consciencieusement détruit comme c'est le cas à Lallaing sur l'ancien cavalier des Houillères. Seule une information et une sensibilisation assurée par une présence humaine suivie éventuellement de verbalisations en cas de nécessité pourra faire baisser, selon nous, cette incivilité. Soyons clairs, les motifs de déplacement tout comme les heures de fréquentation significative par les 2RM sont connues. Une action ciblée et éventuellement répétée de lutte contre cette fréquentation non souhaitée par les 2RM, porterait plus certainement ses fruits que ce type de barrière.
      Cette voie verte pourrait constituer un itinéraire cycliste sécurisé dans l'Agglomération Douaisienne. Mais la conjonction d'un revêtement particulièrement dégradé Quai Devigne à Douai (voirie constellée de nids de poule qui, soit dit en passant, rend ce quai impraticable également pour les personnes à mobilité réduite), d'un revêtement de piètre qualité sur le Quai Danton (Lambres et Courchelettes) et de cette barrière ne permettent malheureusement pas à cette voie verte de jouer son rôle de parcours destiné aux vélos.
      Or, sur ces chemins de halage, malgré tous les handicaps et les interdictions au delà de Courchelettes, nous avons pu estimer la fréquentation horaire à au moins 25 cyclistes entre le Quai de l'Entrée des Eaux à Douai et l'écluse de Goeulzin (1), ce qui est loin d'être négligeable suite aux comptages de vélos que nous avons réalisés sur certains axes de Douai en 2006.
      Quand nos élus regroupés au sein de la CAD se décideront-ils enfin à mener une véritable réflexion et surtout une action en faveur des modes doux ?
      P.K.

      1 : 10 cyclistes (observateur compris) en 24 minutes.

    LEWARDE

    Repères

    2770 habitants en 2008 répartis sur 3,9 km², soit une densité de 710 habitants/km².
    Maire : Alain Bruneel (PC) depuis 2001.


    musée de la mine installé dans l'ancienne Fosse Delloye

    Masny

    • mercredi 10 septembre 2008

      L'amicale du Champ Fleuri sensibilise
      parents et enfants à la sécurité routière

      Les membres de l'amicale sont présents sur les traversées des passages piétons pour assurer la sécurité des enfants et de leurs parents.

      Une opération sécurité routière a été menée au complexe scolaire du Champ Fleuri avec l'amicale de l'école et la Prévention routière.

      En partenariat avec l'association de Prévention routière et les assureurs de la fédération française, l'amicale de l'école du Champ Fleuri, association de parents d'élèves créée en 2005 et présidée par Sylvie Dupont, organise actuellement une action de sensibilisation auprès des parents et des élèves.

      Pour la deuxième année consécutive, elle remet, à la sortie de l'école, des affichettes aux parents et des petits bonhommes aux enfants où figurent les coordonnées du nouveau site internet de la prévention routière (www.priorité-vos-enfants.fr), les invitant ainsi à le visiter.
      D'autre part, les membres de l'amicale réitèrent leur action de surveillance des stationnements, de traversée des passages piétons par les enfants et les parents avec des gilets de sécurité remis également aux enfants chargés de responsabiliser leurs parents aux règles élémentaires pour éviter tout accident aux abords de l'école.

      article paru dans La Voix du Nord

      Commentaire

      On note avec plaisir, sur la photo qui accompagnait l’article, que les vélos de deux mères de famille comportaient un siège enfant. On regrette que sur cette même photo, aucun adulte ne porte un gilet fluo poutant popularisé par Karl Lagerfeld. On espère que cette sensibilisation à la sécurité routière ira au delà de cette campagne d’information sympathique et débouchera sur la remise en cause des parents taxis, une réflexion sur la sécurisation des chemins vers l’école qui passe entre autres par la lutte contre le stationnement sauvage aux abords des écoles et l’organisation de pedibus® et velobus comme cela a déjà été fait à Lallaing et comme il en existe sur la métropole lilloise avec une excellente plaquette d’information que l’on peut retrouver sur la page du site de LMCU consacrée aux pedibus®.
      P.K.

       

    Montigny en Ostrevent

    • mercredi 10 septembre 2008

      Des feux tricolores pourraient être posés rue du Maréchal-Leclerc

      Des feux tricolores pourraient être installés dans la rue du Maréchal-Leclerc pour renforcer la sécurité. Depuis le début de leur nouveau mandat, les élus municipaux organisent des réunions publiques sur la sécurité routière dans la commune. En collaboration avec M. Parmentier de l'association Agir pour la sécurité routière, une étude approfondie vient d'être réalisée sur la rue du Maréchal-Leclerc, un axe très fréquenté par les automobilistes et les piétons.
      Une réunion publique s'est tenue dans la salle des fêtes avec les riverains et les élus locaux pour leur soumettre quelques propositions. De cette réflexion, il ressort que la municipalité s'oriente vers la pose de feux qui se mettent au vert lorsque les deux véhicules qui se croisent roulent à moins de 50 km/h. Si l'un d'eux roule à plus de 50 km/h, le feu se met au rouge.
      Quant aux piétons, ils auront la possibilité de traverser cette voie très fréquentée sur le passage qui leur sera réservé en appuyant sur un bouton afin que le feu se mette au vert pour eux. Le coût de ces travaux s'élèverait à 20 000 €. Reste maintenant à bien définir l'endroit de la pose de ces feux.


      Agrandir le plan
      article paru dans La Voix du Nord du 10/09/2008

    ORCHIES

    RACHES

    407 ha ; 2813 habitants (recensement de 1999)
    Maire : Monsieur Alain SEGOND, également Vice-Président du SMTD (Syndicat Mixte des Transports du Douaisis) chargé du suivi du PDU (Plan de Déplacements urbains) du Douaisis.

    Lors de la rénovation de la mairie et de la place qui la jouxte, la ville a remplacé fort judicieusement le range-vélos qui était situé devant la mairie par un arceau vélo (voir photos ci-dessous). On regrette cependant que ce changement de support se soit accompagné d'une diminution de la capacité de stationnemenet vélo d'un tiers. Ceci alors que la ville a sacrifié à l'air du temps avec un éclairage pléthorique du bâtiment de la mairie. Toute ville se doit désormais d'avoir son plan lumière pour éclairer tout et n'importe quoi. Même si la mairie de Râches est sympathique, le bâtiment n'a rien d'exceptionnel. L'amélioration des performances, en termes de consommation d'énergie, de l'éclairage public aurait du permettre une diminution drastique de la consommation d'énergie. Or la débauche d'éclairage public annihile en grande partie les économies d'énergie qui auraient pu être réalisées, ce qu'on ne peut que déplorer.
    La ville a également installé un autre ensemble de 6 pince-roues du même type que celui qui était devant la mairie devant le bureau de poste.

    P.K.

    avant

    après

    Mairie :

    Horaires d'ouverture de la Mairie en 2004
    du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30
    le samedi de 8h à 12h
    Pendant les mois de juillet et août 2004, la mairie est fermée le mardi après-midi,le jeudi matin et le samedi.

    Un site perso très rudimentaire contient quelques photos sur la ville de Râches, photos de qualité moyenne et non légendées. De plus, ce site est pollué par la pub.

    Folklore

    Bivouac Napoléonien

    Celui-ci a lieu tous les ans lors d'un week-end de la première semaine de septembre. Une bonne partie de la population y participe et, bien évidemment, le maire de la commune (à gauche sur la photo ci-dessous).
    En 2007, celui-ci s'était déroulé lors du week-end du 8 et 9 septembre.
    Quelques belles photos en noir et blanc ou en sépia de l'édition 2005 de ce bivouac sur le site http://papydo.canalblog.com/archives/2007/09/06/, le blog d'un photoreporter amateur passionné du folklore du Nord-Pas de Calais et en particulier de celui des Flandres.


    © photo Pierre KOKOSZYNSKI

    ROOST-WARENDIN

    La ville qui n'aimait pas les cyclistes

    L'arrêté ci-contre a été systématiquement placardé à toutes les entrées et sorties du sentier des senteurs et des couleurs, sentier qui emprunte en partie l'ancienne voie ferrée Pont à Marcq, Pont de la Deule encore appelée chemin des Beghinettes car elle était utilisée par les salariées de la sucrerie Beghin-Say sise à Thumeries.
    On est surpris par la coîncidence troublante entre l'année de prise de cet arrêté et la fête européenne du vélo 2003. Cette année là, Droit d'Vélo avait demandé l'autorisation d'emprunter une partie de ce sentier dans le cadre de la Fête Européenne du Vélo et avait été accueillie...par la Maréchaussée !
    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les archives de Droit d'Vélo.

    Limitation de la vitesse avenue du 8 mai
    La sécurité, une priorité

    La sécurité routière est l'une des préoccupations majeures de la municipalité et un engagement fort sur lequel Lionel Courdavault, maire, a été élu. La création de nouveaux parkings, le renforcement de la signalétique et la présence de la police municipale ont permis de résoudre de nombreux problèmes. Toutefois, la vitesse excessive de certains automobilistes reste un véritable fléau à Roost-Warendin, comme ailleurs ! Les dos-d'ânes, longtemps considérés comme la solution idéale, ont montré leur faiblesse, d'abord parce que les véhicules plus sophistiqués ne semblent plus particulièrement gênés, ensuite parce qu'ils sont trop bruyants au goût des riverains. Il a donc fallu mettre en œuvre d'autres moyens plus dissuasifs. Ainsi, avenue du 8 mai, une circulation alternée a été mise en place afin d'obliger les automobilistes à lever le pied. Cet aménagement est réalisé à proximité des écoles dans un secteur fréquenté par de nombreux enfants.

    L’Observateur du Douaisis du 06/11/2008
    • dimanche 26 octobre 2008

      Epitre de Victor S. : le vélo, ça sert d'abord à faire la paix !
      Celle des maires : les espaces naturels, ça sert d'abord à faire la guerre !

       

      Ces deux photos ont été prises à l'entrée des espaces naturels du Nord des terrils de l'Escarpelle et des Pâturelles ce dimanche.
      Les chasseurs en France sont moins d'1,5 millions et représentent donc moins de 2,5% de la population française. On ne peut de fait que s'étonner qu'un espace public et classé en espace naturel de surcroît puisse être confisqué par une partie aussi infime de la population un dimanche matin, période propice, en période automnale, aux loisirs de proximité.
      On remarquera que, comme toute mesure anti-démocratique, ces deux panneaux ne sont ni signés ni cautionnés par une quelconque autorité municipale, que ce soit celle de Râches ou celle de Roost-Warendin alors que, par ailleurs, un arrêté municipal de la Mairie de Roost daté du 25 avril 2005, figure en bonne place à l'entrée de cet espace naturel.
      On peut y lire à l'article 1 "il est interdit de laisser vagabonder des chiens non tenus en laisse", ce qui ne manque pas de piquant ! A-t-on déjà vu un chien de chasse tenu en laisse ?
      Cet arrêté municipal aurait pu avoir le bon goût d'ajouter : "il est interdit de laisser vagabonder un fusil". On recense en effet pas moins de 30 accidents mortels de chasse par an en moyenne.

      Pierre KOKOSZYNSKI

    Le PDU du Douaisis prévoit un doublement de la part modale du vélo
    d'ici 20 ans grâce...à la flambée du prix du pétrole !

    L'Observateur du Douaisis du 30 Janvier 2003

    Conseil municipal de Roost-Warendin : Travaux rue Ferrer

    La première tranche des travaux qui doivent être réalisés le long de la rue Ferrer fait actuellement l'objet d'un arbitrage entre la municipalité et le conseil général. Le premier adjoint, Lionel Courdavault, a tenté de déblayer un peu la route...Le CD 58 ferait tout d'abord l'objet d'aménagements de sécurité en direction tout à la fois des voitures, des piétons et des cycles (îlots centraux, pistes cyclables, etc.). La rénovation de l'éclairage public est également à l'ordre du jour depuis la sortie de la rocade jusqu'à l'entrée de la zone d'activités de l'Escarpelle. L'estimation financière des travaux est chiffrée à plus de 73 000 euros hors taxes. La commune prendra en charge la maîtrise d'ouvrage globale de l'opération

    Maxence Schoene
    Le 13 août 2005

    La rue Francisco Ferrer est située sur la départementale D 58 et son aménagement dépend donc en grande partie du Conseil Général du Nord. L'aménagement de la rue Francisco Ferrer est en projet depuis plus de 3 ans. Autant dire que le résultat était attendu avec impatience.

    Vous avez dit itinéraires cyclables sécurisés et continus ?

    Que constate-t-on ? Un aménagement presque exemplaire mais isolé sur 360 m partant au sud de la sortie nord de la RN 421 pour atterir au nord, au rond-point du terril de l'Escarpelle destiné à une meilleure insertion des poids lourds sur l'axe. Et puis plus rien sur 440 m à hauteur du stade si ce n'est une "bande multifonctionnelle" dont doivent se contenter les cyclistes faute de mieux. Et pourtant, à ce niveau, l'espace disponible est suffisant pour envisager sans problèmes la création d'une piste cyclable. Mais, comme tout le monde le sait, faire du sport et pratiquer le vélo sont deux activités incompatibles ! Malgré l'explosion de l'obésité, se rendre au collège Schaffner à vélo serait visiblement ringard pour nos élus. Or l'aménagement actuel n'incite pas les élèves de la partie sud de la rue Francisco Ferrer à aller au collège situé à l'intersection des rues Francisco Ferrer et de l'Avenue des Fusillés.

    Un aménagement presque exemplaire

    L'aménagement est impressionnant au sud de la rue. Deux plateaux ralentisseurs ont été installés à la hauteur des arrêts de bus surélevés pour permettre une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite dans les transports en commun. On ne comprend pas pourquoi ces plateaux ralentisseurs commencent juste après le passage piéton sans les inclure même si les trottoirs sont surbaissés. Ceci dénote un manque d'attention envers les conducteurs de poussette ou de fauteuil roulant. Même avec des trottoirs surbaissés, les accès aux passages piétons ne présentent pas le même confort que les trottoirs traversants (passage piéton à hauteur du trottoir).
    De surcroît, un terre-plein central a été aménagé pour interdire tout dépassement de bus à l'arrêt. On a donc l'association idéale de dispositifs horizontaux et verticaux destinés à casser la vitesse.
    Etant donné le maintien de quelques places de stationnement, l'espace est chichement compté. La largeur de la chaussée descend en dessous des sacro-saints 3 m pour descendre à 2,65m (hors caniveau) à l'est. De même les pistes cyclables (PC) sont réduites à 1,25m marquage non compris et les trottoirs à 1,45 m (la norme est de 1,50m) marquage compris, ce qui risque de poser quelques problèmes de cohabitation entre vélos et piétons. On ne comprend pas dans ces conditions le choix d'un éclairage s'appuyant directement sur les maisons, du moins aux endroits les plus délicats : la largeur du cheminement piétonnier descend à 80 cm à la hauteur de l'établissement "Les Tilleuls", à la hauteur du n°778 et même à 65 cm au n°706, ce qui amènera inévitablement les piétons à emprunter la PC. Notons que les PC sur trottoir ne sont concevables dans l'idéal qu'avec des cheminements piétonniers de dimension généreuse et que, de surcroît, outre une différence de couleur, une différence de hauteur vient accentuer les différents usages dans les pays d'Europe du Nord.

    Des dispositifs anti-stationnement sauvages indispensables

    On attend enfin qu'un dispositif anti-stationnemnet sauvage soit mis en place afin de préserver un espace déjà chichement compté pour les modes de déplacement doux. Le samedi 14 août, vers 18h, nous avons pu constater la présence d'une voiture sur le trottoir.
    On notera, en outre, la présence d'un scooter sur le trottoir qui rend impossible le passage correct d'une personne à mobilité réduite
    On remarquera également la largeur réduite du cheminement piétonnier encore rétrécie par un pylône d'éclairage public qui incite les piétons à emprunter la piste cyclable.

    Enfin, on ne comprend pas pourquoi les PC s'arrêtent 10 mètres avant le rond-point muni par ailleurs d'une PC à sa périphérie, obligeant théoriquement les cyclistes à rejoindre la chaussée.

    Le fait que le trottoir de l'Avenue des Fusillés muni d'une piste cyclable bidirectionnelle ne soit pas surbaissé à l'intersection avec la rue Victor Hugo et s'accompagne d'un dénivelé de 7 cm (hauteur d'un plateau ralentisseur mais avec des pentes d'accès beaucoup moins douces !) en devient presque anecdotique au vu de ce qui précède.
    Notons enfin que le problème reste entier pour les zones d'habitation au sud de la sortie de l'échangeur, en particulier pour la rue Marceau Martin de Flers en Escrebieux. Cette rue a en outre le privilège immense d'avoir une voie rapide à moins de 80m des habitations, voie rapide dépourvue actuellement de mur anti-bruit (bonjour les décibels !).
    Notons enfin qu'aucun itinéraire cyclable à travers la Zone Industrielle de Douai-Dorignies n'existe permettant d'accéder en toute sécurité pour les vélos à la zone commerciale du nord de Douai en partant du sud de Roost-Warendin. On a en effet préféré planter sur les trottoirs des haies d'arbustes dont le seul but est d'interdire le stationnement des poids lourds sur la voirie. Cette liaison cyclable n'est pas prévue dans le projet de Schéma Directeur Cyclable du Douaisis réalisé par Altermodal. De même, ce même Schéma Directeur ne prévoit pas de liaison cyclable entre Roost-Warendin et la zone commerciale (présence entre autres d'un discounter mais aussi du Lycée Professionnel Paul Langevin) de la route de Tournai (D 917).
    On peut s'étonner d'une telle carence de la part d'un bureau d'études qui, à priori, est habitué à concevoir un réseau reliant les zones d'habitation aux zones commerciales et aux pôles éducatifs, en tenant compte des habitudes de consommations de la population.

    SIN LE NOBLE

    Repères

    Sin le Noble est l'une des plus grandes communes du Douaisis avec ses 16 5500 habitants en 2008 répartis sur 11,53 km².
    La densité relativement faible (1470 hab./km²), inférieure à celle de la métropole lilloise, cache en fait une grande diversité. Sin le Noble possède en effet des zones densément peuplées, en particulier le délire urbanistique des années 1970 avec la ZAC "Les Epis" qui constitue une véritable usine à gaz. Mais elle comprend aussi des zones pavillonnaires mitant l'ancienne zone de maraîchage au nord de la commune (citons, entre autres, la rue de Waziers). Cette ancienne zone de maraîchage est victime d'une urbanisation sauvage mal maîtrisée sur des zones inondables.

    Mairie PS depuis les élections de 2008 avec, pour maire, Christian Entem.
    Personnel communal : 350 personnes début 2009 (1)

    Sources

    1 : Article "Sin le Noble : Voeux au personnel communal" dans le quotidien La Voix du Nord

    La ville qui ignorait les modes doux

    Cette commune a fait l'objet d'un parcours critique en mars 2003.
    Le 21 décembre 2002, une cycliste Roselyne Naegelen mourait, percutée par une voiture dans la rue du Bois des Retz, un quartier périphérique de Sin le Noble.
    Depuis, rien n'a été fait en termes de cheminement pour les modes doux dans cette rue, si ce n'est un vague renforcement de l'éclairage public.

    Un stationnement vélo inexistant

    Vendredi 21 décembre 2007, jour de marché à Sin

    devant le café l'Elysée vers 11h30

    devant le supermarché vers 12h

    Comme l'indiquent les photos, la pratique cycliste essentiellement populaire existe. Ainsi, devant le café l'Elysée, on devine la présence de pas moins de 4 vélos. Une tentative limitée de limitation du stationnemnent sauvage a été mise en place mais, visiblement, les bagnoles s'immiscent dans la moindre brèche. Un stationnement "minute" a été créé à cet endroit limité à 10 mnutes. On devine sur la photo de gauche, le stationnement sauvage sur la voirie. Rappelons que la place Jean-Jaurès est un immense parking à deux pas de cet endroit !.
    Même topo devant le supermarché de la place Jean-Jaurès où le seul stationnement sécurisé existant est constitué des grilles du bâtiment du Trésor Public.
    Ainsi, 5 ans après l'adoption en juin 2002 du PDU qui avait, entre autres objectifs, de favoriser les modes de déplacement doux, même la pose élémentaire d'arceaux vélos n'a toujours pas vu le jour sur cette commune.
    Même si Sin se contentait de la politique malthusienne de la ville de Douai pour la pose d'arceaux vélo, cela équivaudrait à la pose de 90 arceaux vélos, soit un budget de 18 000 € (soit 1 € par habitant !).
    Il est, à cet égard, révélateur, qu'aucune piste cyclable ni cheminement piétonnier n'aient été créés entre la ZAC des Epis et le Lycée Arthur Rimbaud, en particulier sur le Boulevard de Grafenheichen. Autre fait révélateur, alors que Douai a profité des travaux du TCSP (transport en commun en site propre) pour se doter de nouvelles pistes cyclables, la ville de Sin n'en comptera aucune même aux endroits où la place existait (Avenue des Fusillés entre autres).

    SOMAIN

    Grandeur et Misère des bicyclettes à Somain

    Gare de Somain

    Selon les chiffres fournis par la SNCF pour la rédaction du diagnostic du PDU publié en 2000, 1730 voyageurs montent ou descendent quotidiennement des TER en gare de Somain du lundi au Vendredi
    Ceci en fait donc la deuxième gare de voyageurs du périmètre du PDU, loin derrière Douai qui compte 6 fois plus d'utilisateurs du TER (10 700 voyageurs/ jour montés ou descendus)

    Parking vélos dans l'enceinte de la gare de Somain financé à priori à 50% par le Conseil Régional.
    On comprend mal pourquoi un tel parking complémentaire du parking souterrain de la gare de Douai et destiné aux utilisateurs occasionnels du train, ne peut être également installé à Douai.
    Les raisons d'une pratique train+vélo aussi rare (moins de 2% des usagers du TER, si on se fie au nombre d'arceaux vélo), mériteraient d'être étudiées.

     

    Ci-contre, une photo de ce qui semble être l'ancien parking à vélos destiné au personnel de la gare de Somain. Celui-ci est visiblement abandonné et est encombré de cannettes vides
    Ci-dessus, le nouveau parking vélos destiné au personnel encore plus rudimentaire que le précédent. Ce parking n'est pas fermé, on a toujours des pince-roues et les vélos ne sont pas protégés des intempéries.

     

    BETHUNE : la ville du futur antérieur

    Repères

    26 700 habitants en 2007

     

    La photo ci-dessus a été prise le samedi 14 avril 2007 vers 18h dans la rue Edouard Herriot, dans l'hypercentre de Béthune.
    On peut constater que les automobilistes ne respectent pas les trottoirs mais seulement les sorties de garage (un automobiliste furax de ne pouvoir sortir, risquerait d'appeler la police !).
    On remarque par ailleurs qu'aucun dispositif contre le stationnement sauvage n'est installé à cet endroit.
    On pourra noter également sur la droite de la photo un panneau indiquant que la circulation a lieu dans les deux sens. En effet, un couloir bus à contresens a tout simplement été supprimé !

     

    Denain

    Repères

    Denain compte 20 200 habitants en 2008 répartis sur 11,5 km², soit une densité de 1 755 habitants/km².

    Source

    article de Wikipédia consacré à cette ville

    Grenay

    Repères

    Grenay est une commune de 7 000 habitants en 2009 appartenant à la CALL (Communauté d'Agglomération Lens-Liévin). Grenay est une mairie dirigée par les communistes depuis plus de 30 ans (1989), le dernier maire communiste élu en 2008 étant Christian Champiré.

    Méricourt

    Repères

    Méricourt est une commune de 12 100 habitants en 2008 appartenant à la CALL. Méricourt est une ville communiste depuis 1989, le dernier maire communiste élu en 2008 étant Bernard BAUDE.